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Expositions


Jusqu’au 23 juillet 2018 au MUSÉE JACQUEMART ANDRÉ

MARY CASSATT Une Impressionniste Américaine à Paris

 

 

 

Unique figure américaine du mouvement impressionniste, repérée par Degas au Salon de 1874, cette monographie de Mary Cassatt (1844-1926) qui a vécu plus de 60 ans en France permet de redécouvrir à travers une cinquantaine d'oeuvres (huiles, pastels et gravures) venues principalement des plus grands musées américains cette artiste qui a promu la modernité aux Etats-Unis. Issue d'une riche famille de banquiers américains d'origine française, son principal sujet de prédilection est représenté par les membres de sa famille qu'elle peint dans leur environnement intime. Si « Petite fille dans un fauteuil bleu » est le clou de cette rétrospective elle excelle dans l'art du portrait qu'elle approche de manière expérimentale tel « Alexander J.Cassatt et son fils Robert Kelso ». N'ayant jamais eu d'enfant elle a su décliner avec justesse le thème de maternité , féministe convaincue elle a su s'imposer sur une scène artistique essentiellement masculine. La redécouverte d'une femme moderne.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jusqu’au 13 mai au PETIT PALAIS

LES HOLLANDAIS A PARIS (1789-1914)

 

 

 

Après le Musée Van Gogh d'Amsterdam cette exposition originale sur le séjour des peintres néerlandais dans la capitale entre la Révolution Française et le début de la Première Guerre Mondiale - environ un millier d'artistes - s'installe au Petit Palais. 115 œuvres empruntées majoritairement aux plus grandes institutions muséales des Pays Bas avec 9 peintres particulièrement mis en valeur, chacun occupant une salle  avec leur portrait ou autoportrait ainsi qu'une mise en regard d'oeuvres d'amis ou de concurrents: van Spaendonck, spécialiste de la nature morte florale, Aris Scheffer avec son esquisse pour son tableau phare « Les Femmes Souliotes », Jongkind, Jacob Maris, Laemmerer, Breitner, Van Gogh, Van Dongen avec sa toile « A la Galette » d'un pointillisme bariolé que l'artiste avait découpé en six morceaux pour mieux les vendre ! (on en découvre ici 5) et Mondrian qui clôt cette exposition dans une salle blanche, prélude à l'ère de l'abstraction.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jusqu’au 15 juillet 2018 au MUSÉE MAILLOL

FOUJITA : Peindre dans les Annees Folles

Tsuguharu Foujita (Tokyo 1886-Zurich 1968), peintre esthète japonais, graveur hors pair, artiste dandy des Années Folles, poète raffiné mêlant avec bonheur styles orientaux et occidentaux naturalisé français et baptisé Léonard en 1959 en hommage à Léonard de Vinci.
Une centaine d'oeuvres provenant d'institutions et de musées ainsi que de 45 collections privées, du Japon, des Etats-Unis et d'Europe dévoilent une œuvre foisonnante en perpétuelle recherche de perfection s'articulant autour des sujets de prédilection de l'artiste. Ses natures mortes nous font pénétrer dans son intimité, ses objets familiers, son attirance pour les animaux, les chats en particulier, l'enfance l'interpelle, les nus féminins l'attirent et nous éblouissent par ses fonds blancs si délicats. De nombreux autoportraits ainsi que des œuvres monumentales, ces dernières propriété du département de l'Essonne où cet amoureux de la France séjourna pendant quelques années et dont la mémoire sera honorée pendant toute l'année 2018 pour le cinquantenaire de sa disparition.

 

Jusqu’au 6 janvier 2019 au MUSÉE DU QUAI BRANLY - JACQUES CHIRAC

PEINTURE DES LOINTAINS

 

 

 

Exhumés des réserves du Musée du Quai Branly-Jacques Chirac après avoir fait les beaux jours du Musée des Colonies (1931-1935) situé au Palais de la Porte Dorée à Paris bâti pour l'Exposition Coloniale Internationale de 1931, après de nombreuses appellations est devenu aujourd'hui le Musée National de l'Histoire de l'Immigration, plus de 120 tableaux et œuvres graphiques oubliés pendant des décennies nous offre une vision idéalisée d'un impérialisme colonial où l'art servi par des peintres convaincus ou non, a contribué à la propagande le l'Empire Français d'Outre Mer et à l'exploitation de ses richesses. Des œuvres souvent de grand format réjouissent l'oeil offrant tantôt des paysages  tendres , apaisants, à la végétation paradisiaque, tantôt une explosion de floraison tropicales, des idylles romantiques où sur de belles gravures Paul et Virginie (roman de Bernardin de Saint Pierre,1788) nous renvoient l'image d'un exotisme attractif d'îles sous le vent. L'imaginaire fasciné par un orient fantasmé, exalté dans une palette de couleurs d'or et de brun où de lascives créatures évoluent dans l'antre de harems.
Ainsi cette collection s'étirant de la fin du XVIIIe siècle au milieu du XXe nous fait voyager dans un monde où art et politique sont indissociables comme un rappel de la Conférence de Berlin en 1885, prélude au partage de l'Afrique par les Européens sans repentance aucune ou si ?














 

 

 

 

 

 

 

 

 

 












 

 


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