Happy Few Mag


Évènement Gourmands

 

LES PARCS SAINT KERBER

Surplombant la baie de Cancale, le port de la Houle à gauche, le Mont Saint Michel et Granville sur la droite, les Parcs Saint Kerber bénéficient d'un point de vue unique sur l'un des plus beaux terroir ostréicoles de France. C'est là que cette entreprise familiale commercialise l'huître de prestige Tsarkaya en hommage aux tsars de Russie qui furent les premiers importateurs d'huîtres de Bretagne. Entre le semis et le naissain et la préparation des bourriches à destination des plus grands Chefs du monde et sur les tables les plus raffinées il s'écoule jusqu'à 40 mois. Outre cette huître d'exception de nouvelles marques commerciales viennent d'être lancées : « La Fine Saint Kerber », « L'huître creuse Istrenn », « La plate 1930 ».
Les Parcs saint Kerber proposent la même excellence pour toute une sélection de coquillages et crustacés (homards, langoustes, tourteaux, langoustines, bigorneaux, bulots, clams, coques, couteaux, moules, palourdes, araignées de mer ...
Depuis peu et à la demande des aficionados de la Marque, un Bar à Huîtres a été ouvert à Paris.

Le Comptoir Saint Kerber - Marché St Germain - 4/6 Rue Lobineau - 75006 PARIS
www.saintkerber.com

 

Finale de la 5e édition du Challenge Culinaire du Président de la République

Grande finale de la 5e édition du Challenge Culinaire du Président de la République lundi 24 juin dans les salons d'honneur du Palais de l'Elysée. C'est Paul Cabayé, le talentueux jeune Chef de partie à l'Hôtel de Ville de Crissier qui a reçu des mains d'Emmanuel Macron le Vase de Sèvres. Le jury composé de 23 MOF (Meilleur Ouvrier de France) est organisé par l'association des Cuisiniers de la République Française présidé par Guillaume Gomez, Chef des Cuisines de l'Elysée.

 

Prix du Grand Chef de demain 2019

Le champagne BILLECART-SALMON représenté par Alexandre Bader et le Chef Yannick Alléno étaient les parrains de la remise des prix du Grand Chef de demain 2019 remis au Pavillon Ledoyen.
Le Grand Prix est revenu à Jean-Edern Hurstel pour son restaurant EDERN au 6 rue Arsène Houssaye dans le 8ème tandis que le Coup de Coeur du Jury était décerné à Jimmy Desrivières et Clément Van Peborgh Chefs du restaurant PLEINE TERRE au 15 rue de Bassano dans le 16ème.

 

 

 

 

 

 

The Datai Langkawi

L'un des hôtels-phare de Malaisie The Datai Langkawi se prépare à rouvrir en décembre après 12 mois de rénovation et 60 millions de dollars d'investissements afin de lui redonner sa superbe d'antan. Bénéficiant d'un emplacement unique au cœur d'une forêt tropicale de 10 millions d'années, le Datai Langkawi redéfinit les standards du luxe. Pour entamer son nouveau destin ils font appel au duo père-fils Michel et Sébastien Bras, les deux célèbres Chefs de Laguiole du restaurant Le Suquet pour deux expériences gastronomiques uniques. Le directeur général de l'hôtel Arnaud Girodon compte se livrer à d'autres voyages gastronomiques de cet esprit au cours de l'année 2019.

www.thedatai.com - www.bras.fr

 

BRASSERIE MOLLARD

Face à la gare Saint-Lazare la légendaire brasserie MOLLARD fondée en 1867 par Monsieur Mollard et classée aux Monuments Historiques depuis 1989 vient de recevoir pour ses 150 ans le Grand Prix de la Commission Malraux pour l'Europe de la Culture lors d'un grand dîner dans ce joyau de l'Art nouveau. Sous sa somptueuse verrière entièrement restaurée grâce au propriétaire des lieux Stéphane Malchow, de nombreuses personnalités honoraient de leur présence cette soirée où culture, histoire  et gastronomie vivaient en symbiose.


(de gauche à droite) Olivier de Tilière, Secrétaire général de la Commission Malraux, Catherine Dumas, Sénatrice de Paris,
Pierre- Yves Bournazel, Député de Paris, Alain Malraux, Président d'honneur de la Commission Malraux,
le lauréat Stéphane Malchow et Jeanne d'Hauteserre, Maire de Paris- 8ème.

 

PAPILLES

Ce numéro spécial de l’Association des Bibliothèques gourmandes est un petit bijou. Réalisé sous la direction de Philippe Bourguignon, émérite sommelier et irremplaçable directeur du restaurant LAURENT pendant des lustres, ce PAPILLES nous met l’eau (pardon le vin) à la bouche. Sous titré « De vin, de vent et d’ivresse … » il papillonne sur les mots du vin avec un art consommé et une culture affirmée. Avec une référence appuyée à Jacques Puisais qui lui a donné l’envie de faire ce métier magnifique, Philippe Bourguignon a constitué une équipe éditoriale de choc. Chacun a apporté sa pierre à l’édifice de ce métier du vin. Dominique Varry nous raconte l’histoire du « papier raisin » avec la beauté des grappes en clair obscur, pourquoi côtes prend un accent circonflexe et pas coteau ? Le linguiste Alain Rey nous donnera la réponse. Ce numéro de PAPILLES nous fait également voyager en haut du mont Athos avec la révélation d’un grand vin par Jacques Perrin, où le moine Epifanios ouvre un magnum d’Epifanis 2010. On retrouve sous la plume de Katherine Khodorowsky le « poète Piron à table avec ses amis Vadé et Collé d’Etienne Jeaurat (1699-1789)… Et tant d’autres histoires sur le vin qui est avant tout partage et communion.

www.bibliothequesgourmandes.com

 

 

 

 

PETITES HISTOIRES DE GRANDS CHEFS

Alain Ducasse, Albert Nahmias, Georges Blanc.

Dans les superbes nouveaux salons du PLAZA ATHENEE une soirée festive et amicale pour célébrer la sortie du livre d’Albert Nahmias préfacé par Alain Ducasse : PETITES HISTOIRES DE GRANDS CHEFS paru chez Hugo Doc.

Depuis 1972, date de l’ouverture du fameux restaurant « Olympe » par Olympe et  Albert Nahmias,  ce dernier nage comme un poisson dans l’eau dans le monde de la gastronomie.

Dans ce voyage en 40 chapitres  le nec plus ultra  de la restauration  est présent,  le livre est truffé d’anecdotes drôles et insolites parfois vachardes mais toujours sur le ton de l’humour comme l’auteur le pratique avec maestria. Ce sont des générations de Chefs, Loiseau, Bocuse, Raymond Oliver, Frédy Girardet, Passard, Senderens, Guérard…qui sont passés en revue.

Toute la comédie humaine inhérente à cet univers court dans ces pages qui font revivre une époque bénie où l’on vivait des heures insouciantes guidées par une immense joie de vivre et où l’on n’avait pas la grosse tête même si on était en train d’inventer une nouvelle cuisine. Les émissions de télévision consacrées à l’art culinaire n’existaient point et c’était très bien ainsi. On vivait dans ses cuisines et on la révolutionnait de l’intérieur.

Un bel hommage au monde des casseroles par un spécialiste. La nostalgie dans l’assiette. Savoureux.



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